Ce matin nous sommes allées visiter une école. La fille d’une masseuse habitant tout près de notre hôtel a bien voulu nous amener voir ses salles de classe. Elle a de la chance d’aller à l’école, car nombreux sont les parents trop pauvres pour y envoyer leurs enfants. Wayan, du warung, nous a expliqué qu’elle était a été la première fille du village à aller à l’école secondaire. Elle avait dû aller vivre et travailler chez une famille dans une ville proche pour poursuivre ses études. Ensuite, nous sommes parties à regret d’Amed, sans oublier toute fois de passer dire au revoir à notre amie Wayan du warung Enak.
La route longeant la côte nord de l’île était d’abord neuve, trop belle pour être vraie. Un peu plus loin nous avons rattrapé le chantier poussiéreux. Effectivement, elle était plus que neuve cette magnifique route. Premier arrêt à Pura Beji, un temple.
Deuxième arrêt au bord de la mer pour manger le dîner de saté pour emporter que Wayan nous a fait. Sa sauce aux arachides était à se rouler par terre. À notre plus grande surprise horrifiée, un homme est venu s’installer juste devant nous, à baissé ses culottes et s’est accroupi les pieds dans l’eau pour chier. Si je n’avais pas fini de manger ça m’aurait coupé l’appétit.
Troisième arrêt : des chutes d’eau. C’était vraiment incroyablement rafraîchissant en cette journée brûlant de se laisser fouetter par les rafales de brume que projetait la cascade. Un peu plus loin encore ont surgît sur le bord de la route des dizaines de macaques. Petite, je rêvais d’avoir un singe apprivoisé comme animal de compagnie, une idée pêchée dans La Petite Princesse sans doute. Bref, je trouve les singes mignons alors je m’approche pour prendre une énième photo quand le singe à 10 pouces s’avance brusquement, les crocs à découverts, l’air plus mignon du tout. De surprise et de peur, je recule en un éclair. J’avais plus peur de me faire voler l’appareil photo que de me faire mordre, car voyez vous les singes aiment bien voler les lunettes et autres objets brillants aux touristes. La surprise et la peur passées, je pars d’un fou rire, mélange de nervosité, de soulagement et d’amusement fasse au ridicule de la situation.
Encore un bon bout de route cahoteuse, sinueuse et/ou poussiéreuse plus tard et nous voilà arrivées à Munduk, un village à flan de montagne près du lac Bratan. L’hôtel que nous avait conseillé nos amies polonaises d’Amed était plein alors nous avons du trouver autre chose.
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