Verdict de notre nuit dans l’autobus : un peu poquées, mais pas trop. On s’est trouvé un bon hôtel en arrivant et nous avons profité du miracle de l’eau courante. Sérieusement, dormir dans ses vêtements de la veille, dans un autobus voyageur, ça vous permet d’apprécier une bonne douche à sa juste valeur. Ensuite, nous sommes parties nous promener. Lundi n’était pas la meilleure journée pour visiter Hanoi, car la plupart des musées sont fermés. Cependant, le musée d’histoire était ouvert, et il était très bien, l’un des plus beaux musées du voyage. On s’est promenées un peu. Dans un le vieux quartier, il y a un joli parc avec un lac artificiel. Nous sommes entrées dans la boutique d’un photographe, attirées comme des papillons par une magnifique photo en vitrine. La boutique était remplie de clichés fantastiques des gens de Sa Pa, une région du Vietnam dans les montagnes. La photo de la vitrine montrait deux vieilles femmes s’extasiant de bonheur en touchant le ventre rebondi d’une jeune fille enceinte. Toutes les photos étaient esthétiquement magnifiques, rendait parfaitement le monde qu’elles dépeignaient et captaient toute l’émotion du moment. Malheureusement, elles étaient très chères. Enfin, nous avons visité le temple de la littérature, qui fut certainement l’une des plus vieilles universités du monde ayant été créée il y a 1000 ans. Aujourd’hui, elle renferme les stèles témoignant des accomplissements des diplômés. Le taxi qui nous a ramené à l’hôtel avait trafiqué son compteur et quand nous sommes arrivées, nous lui devions 700 000 dongs, l’équivalent de 35$ pour une ride de 5 minutes. Il ne parlait pas anglais, mais répondait mafia à nos protestations, ce à quoi nous avons répondu police. Il a eu 100 000 dongs, plus que ce que la ride valait selon les employés de notre hôtel, et plus que ce qu’il méritait pour avoir tenté de nous arnaquer et de nous menacer. La leçon c’est que même si le taxi a un compteur, il n’est pas nécessairement honnête. La soirée a été calme avec un petit souper sur le trottoir et une discution sur la suite de notre voyage, dont la possibilité de faire un tour dans la région de Sa Pa, où les magnifiques photos ont été prises.
lundi 28 novembre 2011
Jour 90 : 27 novembre
Aujourd’hui, nous avons un peu perdu notre temps, le tour d’hier nous ayant permis de voir tout ce qu’il y avait à voir dans les alentours d’Hue. Nous avons envoyé un nouveau paquet au bureau de poste. Nous avons acheté une SIM card pour le cell. Nous nous sommes promenés le long de la rivière, profitant de quelques heures de beau temps bien appréciés après toute cette pluie. Nous avons mangé dans un restaurent végétarien recommandé pas le Lonely planet. La nourriture était correcte, mais c’est surtout le joli cadre, une cour pleine de végétation autour d’un bassin, qui nous a séduit. En revenant à l’hôtel, nous avons fait nos bagages, car nous partons ce soir pour Hanoi. Nous avons courageusement choisit l’option petit budget, un autobus de nuit d’une durée de 12h. C’est un gros autobus voyageur avec des sièges inclinables très bas, presque des banquettes, comme des lits superposés. Nous avons eu de la chance, l’autobus n’était pas rempli. Les banquettes du fond, quatre de larges, étaient libres. Ça nous a fait un lit presque confortable. Il y avait des couvertures, mais pas d’oreillers (quand même, il ne faut pas trop en demander). Pas de toilettes, mais le bus s’est arrêté deux fois, dont l’une dans l’endroit le plus rustique que nous ayons vu de tout le voyage. Les toilettes turques que nous avions vu jusqu’à maintenant avaient une porte et un genre de bol, version plate et niveau sol. Cette toilette était un couloir en U, pas de portes, tout en béton, avec un genre de gouttière dans le sol. Le mot latrine conviendrait mieux je crois. Enfin, pour en revenir au bus, il y avait des lumières pour lire, mais les cahots rendaient la lecture (sans parler du sommeil) difficile. Pas d’odeurs suspectes et pas de ronfleurs, ou alors le bruit du moteur et des klaxons les couvraient.
Jour 89 : 26 novembre
Aujourd’hui, nous avons fait le tour des attractions principales de Hue selon le Lonely Planet. Nous avons visité trois tombeaux de la dynastie des Nguyen servant également de temple en leur honneur. Nous avons assisté à un spectacle d’art martial et sommes allés voir les fabricants de chapeaux coniques et de baguettes d’encens. Après le dîner, nous avons vu la citadelle interdite ou cité impériale. Là vivaient l’empereur, sa femme, ses concubines, sa mère, ses enfants et ses serviteurs. Nous avons écouté la rpière des moines bouddhistes dans un temple. À cette occasion, nous avons obtenu des explications quant aux moines à caméras numériques qui jouent les touristes. Apparemment, il y a deux courants de pensées, genre catholique et orthodoxe. Les pur et dur quêtent de la nourriture une fois par jour et le reste du temps ils restent dans leur temple pour étudier et prier. Les autres étudient aussi et prient, mais ils ont le droit de travailler, donc ils ont de l’argent pour payer la nourriture, les déplacements et les caméras. Le tour s’est terminé par un tour de bateau sur la rivière des parfums (boueuse, mais le bateau était joli avec sa proue en forme de dragon). En revenant, on s’est renseigné pour mon Ipod. Nous avons appelé notre guide, mais il nous a dit ne pas l’avoir trouvé. Mon œil, je sais très bien que je l’ai laissé dans ce foutu manteau, il l’a gardé et puis voilà. Maman est allée voir au magasin où elle avait déposé la caméra ce matin pour savoir s’ils avaient réussi à la réparer. Elle revient, triomphante, ça marche! Et puis elle l’ouvre encore pour vérifier et ça ne marche plus. Wtf? Elle retourne au magasin et en arrivant là-bas, la caméra se remet à fonctionner. Allez comprendre… Enfin, l’important, c’est que nous n’aurons pas à en acheter une nouvelle.
samedi 26 novembre 2011
Jour 88 : 25 novembre
Aujourd’hui, nous sommes parties à moto avec Easy riders, des chauffeurs/guides en grosses motos avec porte bagages. Le gars et son fils avait l’air sympathiques à Danang, ça avait l’air d’une belle ballade dans la campagne Vietnamienne et leur carnet de commentaires était couvert de louanges. Ça aurait sûrement été très agréable s’il n’avait pas plu comme dans une reprise de l’arche de Noé. Nous sommes allées voir une fabrique familiale de crêpes de riz comme la fabrique de nouilles dans le delta du Mekong. D’abord, ils broient le riz avec de l’eau pour en faire une pâte blanche très très liquide. Ensuite, ils la verse et l’étendent avec une louche sur un genre de plaque chauffante au-dessus d’un four de pierre. Le feu est alimenté par les enveloppes des grains de riz. Ils déposent ensuite un gros couvercle de métal par-dessus, attendent 2 minutes que ça cuise et retire la feuille ronde avec un gros rouleau padé. Ils les étendent sur des séchoirs de bambous et quand elles sont sèches, au lieu de les passer au moulinet pour en faire des nouilles, ils les font cuire au barbecue avec des graines de sésame. Ensuite, nous nous sommes arrêtées à un temple dédié à la Vierge Marie où elle aurait été vu… Il y eu une bataille à cet endroit, et un miracle se produisit : seul les militaires moururent, tous les civils présents survécurent. Nous sommes aussi allées visiter un groupe de temples tu même genre qu’Angkor. Le site était en parties inondé, alors nous n’avons pu visiter qu’un seul groupe de temples sur plus d’une demi-douzaine. La pluie avait créée une rivière sur le chemin qu’il fallait traverser en tenant une corde. Disons que malgré les pantalons, le manteau et les bottes de pluie, on s’est quand même faites mouillées. Nous avions espérées que la pluie s’arrêterait, mais rendues à midi, l’espoir était mince. Nous avons pris un petit traversier, une péniche de bois à moteur sur laquelle les motos embarquaient. À la croisée des chemins menant à Danang et celui que nous devions prendre pour le tour de 2 jours, nous nous sommes arrêtées pour manger un morceau et la pluie avait presque cessée, mais seulement pour repartir de plus belle dès les assiettes posées sur la table. Nous avons donc dit à nos chauffeurs de nous amener au terminal de bus de Danang et de là, nous sommes allées jusqu’à Hue avec le bus local. Dans la précipitation du départ, j’ai oublié mon Ipod dans la poche de l’imperméable prêté par nos chauffeurs. Sérieusement, il faut le faire… j’aurais dû le laisser à la maison. J’ai peu d’espoir de le récupérer, mais on va quand même les appeler et voir s’ils peuvent nous l’amener ou l’envoyer. En tout cas, on s’est trouvé un bon hôtel dans le quartier des backpackers et on a pris un tour des must-see de Hue pour demain. Ah oui, notre caméra ne marche plus, pour couronner le tout. On va essayer de la faire réparer… Si ça ne marche pas, il faudra en acheter une autre ou se résigner à ne pas avoir de photos pour le dernier mois de notre voyage. Disons que ce n'était pas notre meilleur jour.
vendredi 25 novembre 2011
Jour 87 : 24 novembre
Ce matin, un peu de magasinage. Nous sommes des femmes dans un village rempli de vêtements sur mesure magnifiques et souvent en soie, difficile de ne pas succomber à la tentation. Ah, j’oubliais les bijoux et les lanternes chinoises colorées, suspendues comme des bonbons. En après-midi, nous nous sommes encore promenées dans la vieille ville. Il y avait un petit pont couvert japonais en bois assez joli et d’autres vieilles maisons et musées sur l’histoire de Hoi An ainsi que des temples évidement. Nous avons vu l’échoppe d’un sculpteur de bois qui faisait des têtes de bouddha barbues avec des racines de bambous, une façon intelligente d’utiliser un matériel peu couteux car sans valeur pour fabriquer quelque chose d’original. Nous avons vu un peu le marché. Il s’est mis à pleuvoir et ça n’a pas arrêté. Le soir venu, la rivière débordait à cause de la marée. Des parties du trottoir bordant la rivière et des rues était inondées, jusqu’aux maisons et restaurants dans lesquels les touristes semblaient ne pas réalisé qu’ils devraient sortir au plus vite ou patauger pour retourner à leur hôtel.
mercredi 23 novembre 2011
Jour 86 : 23 novembre
Ce matin, nous ne savions pas trop quoi faire pour nous rendre à Hoi An. Da Nang n’est pas une ville faite pour les touristes, comme la plupart des endroits où nous sommes allées. Il n’y a pas une rue où se concentre toutes les agences de voyages et hotels de backpackers. Les locaux ne se jettent pas sur nous pour nous supplier de les suivre à tel hôtel. Comme je l’ai déjà dit, personne de parle anglais, donc il est extrêmement difficile d’obtenir des indications. Ma mère est allée de renseigner sur les transports disponibles, et est revenue avec les options taxi (très cher), motos (un peu moins cher, mais il pleuvait) et autobus (pas cher, mais nous ne connaissions ni les horaires ni les arrêts). Finalement, elle a trouvé des Easy drivers, dont le lonely planet parlait. Il s’agît d’un service de chauffeurs de moto avec racks à bagages qui font aussi guides touristiques. Ce n’était pas l’option la moins chère, mais ils étaient très sympathiques et nous avons pris un tour de 2 jours dans la campagne qui nous évitera de prendre l’autobus jusqu’à Hue. Bref, nous sommes aller voir la plage, qui est sensé faire 35 km de long. Elle était belle, mais la température ne nous a pas permises de nous baigner, et plus loin les resorts l’avaient envahit. Entre Da Nang et Hoi An, nous avons visiter la montagne de marbre, qui est pleine de cavernes et de temples et dont la base est entourée d’échoppes vendant des statuts de… marbre. Hoi An est beaucoup plus petite que Da Nang et plus charmante. Le vieux quartier est très bien préservé autour de la rivière. La ville est célèbre pour ses innombrables tailleurs où l’on peut se faire faire des vêtements sur mesure. Il y avait des tas de belles choses, mais on s’est limitées. Nous avons visité un musée de céramiques et deux maisons anciennes. Dans l’une d’elles, les hauteurs des inondations de chaque année ont été marquées sur un mur et l’une d’elle était de 2m de haut. Les habitants se réfugient au deuxième étage avec les meubles et circulent en bateau à l’intérieur de leur maison au rez-de-chaussée. Les murs et les sols ne se dégradent pas car ils sont en pierres, béton, céramique et en tek, un bois qui ne pourrie pas apparemment.
Jour 85 : 22 novembre
Alors, sur la carte du monde, le Vietnam a peut-être l’air petit, mais en fait les distances sont plutôt grandes. Les agences touristiques offrent des billets de bus ``ouverts`` qui permettent de traverser tout le pays en s’arrêtant aux principales villes touristiques. Seulement voilà, pour passer du point A au point B, ça peut prendre jusqu’à 12h. Les billets d’avion pour les vols domestiques ne coûtent presque rien ici, alors on a décidé d’épargner du temps et quelques mauvaises nuits à bord d’un bus. L’avion ne partant qu’à midi, nous avons bien eu le temps de faire nos bagages et de profiter un peu de la piscine. Au cas où je ne l’aurais pas déjà dit, les gens au Vietnam ne parlent pas anglais. C’était un choc pour nous parce que jusqu’à maintenant, partout où nous sommes allées, les gens parlaient ou essayaient très fort d’apprendre l’anglais. Peut-être qu’ici, à cause de la guerre contre les américains, ils ne veulent pas… En tout cas, c’est vraiment un handicap pour nous, surtout en ce qui concerne les déplacements. Les chauffeurs de taxi ne parlant pas anglais, ils ne comprennent pas où on veut aller, mais ils font comme si et ils laissent le conteur tourner tandis qu’ils tournent en rond… En tout cas, l’avion nous a déposées à Da Nang. Il n’y a pas grand-chose ici, mais c’est proche de Hoi An, qui n’a pas d’aéroport. Nous avons visité le musée de l’art Cham, qui était un peuple semblable à celui d’Angkor, au Cambodge, donc des sculptures venant de temples. Il y avait de très belles pièces, mais c’était un peu du déjà vu. Un groupe de moines est arrivé. Nous avions déjà remarqué des moines, robes orange et têtes rasées, qui visitaient les temples d’Angkor, caméra numérique à la main. Ça nous avait assez surprises, car enfin, ils sont supposés avoir fait vœu de pauvreté et rester dans un temple pour prier. Ce groupe de moine se promenait sans gène, chacun sa caméra, photographiant les statues aux seins nus, en touchant certaines… Nous étions outrées. Ces moines vivent comme des parasites en mendiant de la nourriture aux pauvres paysans qui n’ont pas du tout accès au même niveau d’éducation qu’eux, ils ne respectent clairement pas leur propre religion ni même la simple règle d’un musée de ne pas toucher aux objets exposés. En sortant du musée, nous avons vu un autobus passer, mais nous étions trop affamées pour y prêter attention. Après avoir mangé, on s’est renseignées et c’était le dernier bus pour Hoi An. Nous avons donc du trouver un hôtel pour la nuit. Je ne crois pas avoir parlé du trafic au Vietnam. C’est pire que pire, le trafic est dense et comme d’habitude il n’y a pas de lumière, mais les rues sont beaucoup plus larges que dans le reste de l’Asie. On ne peut pas les traverser en courant, entre 2 motos. On est obligées de marcher lentement entre les motos qui nous évitent, mais il faut céder le passage à tout ce qui a 4 roues. C’est rapide, klaxonnant, dans le noir c’est pire. Tout ça produit évidement beaucoup de pollution et soulève beaucoup de poussière, et énormément de personnes se promènent avec un masque de tissu couvrant nez et bouche.
lundi 21 novembre 2011
Jour 84 : 21 novembre
Depart matinal pour un tour organise aux tunnels de Cu Chi. C'est un reseau de 250 km de tunnels que les Viet avaient creuses durant la guerre contre les americains. Ils s'en servaient comme refuge et base militaire. Maintenant, c'est une destination touristique tres populaire a environ 1h30 au nord d'Ho Chi Min City en bus. Evidement, on ne peut pas visiter tous les tunnels. Le gouvernement a fait construire cet espece de musee, si l'on peut dire. Un chemein serpente entre les arbres, passant pres d'un cratere de bombe, d'une trappe minuscule servant d'entree aux tunnels, d'un piege pour G.I., une fosse plaine de pieux de bambous cachee par un panneau pivotant couvert de vegetation, etc. On pouvait entrer dans les tunnels, pas les originaux, ils ont ete agrandis legerement pour permettre aux gros touristes que nous sommes de s'y glisser. Oh, et ils ont ajoute un peu d'eclairage aussi. J'allais oublier le pavillon de projection, un petit film sur la guerre du point de vu des Viet. Evidemment, c'etait de la pure propagande anti-americains vantant le courage et l'ingeniosite des Viet. Hum, il y avait aussi un champ de tir ou les touristes pouvaient payer pour essayer un AK47. Vraiment de mauvais gout... A l'allee, on s'est arrete a une fabrique de laque et c'etait vraiment jolie, incruste de nacre, utilisant du sable ou des coquilles d'oeuf, colore. Ma mere a visite le musee de la guerre pendant que je lisais. J'ai bien fait parce qu'apparemment, les photos des pauvres gens qui ont subit les effets de l'agent orange et du naphalm n'etaient pas belles a voir. Nous avons encore mange avec nos amis francais avec de retourner au chez notre hote. Nous avons rate le dernier bus et la piscine etait fermee quand nous sommes arrivees, mais ma mere s'est consoler en se faisant teindre les cheveux chez le coiffeur.
Jour 83 : 20 novembre
Promenade dans la vieille ville. Nous avons bien aime l'hotel Majestic, datant de 1925, la cathedrale de briques St-Andrews, l'opera et la poste centrale, mais le bord de l'eau n'est pas interessant. A la poste centrale, nous avons rencontre Constantin par hasard, l'allemand d'hier. Nous sommes allees visiter le Palace de l'ancien dictateur et le musee d'histoire avec lui, tous deux interessant. Le premier avait une belle architechture des annees 60-70. Il n'est plus utilise par des politicens et donc ouvert au public, et le dictateur a ete tue par sa propre armee il y a longtemps. Le musee etait interessant, il y avait de magnifiques sculptures de pierre et de bronze et il donnait un bon apercut global du pays. Le dernier endroit que nous avons visite est un temple chinois, une pagode, plutot sombre et envahit par la fumee de l'encens. Retour au quartier des backpackers pour laisser un message a nos amis francais. Nous n'arrivions pas a retrouver leur hotel quand soudain, un gars nous arrete dans la rue et demande a ma mere si nous sommes des couchsurfeur. Ma mere avait fait plusieurs demandes pour Ho Chi Min City et ce gars avait du refuser parce qu'il avait deja accepte d'accueillir un autre couchsurfeur. Il a reconnu ma mere d'apres sa photo de profil. Elle n'en revenait pas. Il nous a invite a souper avec son couchsurfeur, deux autre touristes et l'un de ses amis, dans un restaurent local. C'etait un genre de fondu chinoise version mini-barbecue avec de la soupe en plus. Je ne vous conseille pas la poitrine de chevre, c'est tres caoutchouteux. Il nous a aussi donner un lift jusqu'a la tour de condo de notre hote, puisqu'il habitait proche de la, donc bouffe gratuite et transport gratuit, et il etait vraiment sympa.
Jour 82 : 19 novembre
Deuxieme journee d'exploration du delta du Mekong. On a vu un marche flottant, qui est en fait un regoupement de bateaux et de maisons flottantes sur la riviere. Je m'attendais a plus de diversite, mais les vendeurs ne proposaient que fruits et breuvages. Nous avons aussi visite une fabrique de nouilles de riz et une petite usine ou le riz est debarrasse de son enveloppe, trie et poli. Parmi les touristes, nous avons discute pas mal avec un couple de retraites francais et un jeune allemand faisant des etudes d'ingenieur. Apres la ballade et les visites, le bateau nous a ramene a Can Tho, ou nous avons eu 2 heures pour nous balader tous les 5, manger et recuperer nos bagages. Ensuite, le bus a conduit tout le groupe jusqu'a Ho Chi Min City. L'allemand est parti se trouver un hotel et nous avons soupe a 4 dans le quartier des backpackers. Ensuite, nous avons pris un taxi jusqu'au district 7, ou habite notre "couchsurfing host". Nous avons ete accueillies tres chaleureusement par une enseignante tres energique de 48 ans, originaire du Maine.
vendredi 18 novembre 2011
Jour 81 : 18 novembre
Toc toc toc, morning! fait le guide à 6h du matin. Grrrr… Bagages et petit déjeuner plus tard, tout le monde embarque sur le bateau. Nous avons visité une ferme de poisson dans un village flottant, un village sur pilotis et un temple. La ferme de poisson, c’est une maison flottante de bois et de tôle avec un trou rectangulaire dans le plancher et un gros filet en dessous. Les habitants de la maison achètent 100 000 bébés poissons. Ils les déversent dans le filet sous la maison et les nourrissent avec une nourriture sèche qui ressemble à ce que je donne à mes chats. Quand ils sont assez gros, ils les pèchent pour les manger ou les vendre. Nous avions vu un modèle d’une maison comme ça dans un musée en Malaisie, mais celle-là était faite pour l’océan et le filet sous la maison était ouvert de façon à ce que les poissons puissent y pénétrer. Ensuite, nous avons visité le village Cham sur pilotis, qui était assez misérable. Celui près Siem Reap était plus propre et vivant. Les Cham sont l’un des minorités vivant au Vietnam. Ils viennent de Malaisie et ont leur propre langue. Enfin, nous sommes allées jusqu’à une colline coiffée d’un temple bouddhiste dont certaines parties encore en construction. Ce temple est partie d’une grotte pleine de serpents que des moines ont colonisé et déclarée sacrée. Le tour s’est poursuivit par le trajet jusqu’à Can Tho, une ville semblable à Chau Doc. Le groupe s’est alors séparé en deux. Le bus a continué jusqu’à Hô Chi Min City avec son chargement de touristes ayant prit le tour 2 jours et 1 nuit. Nous et trois touristes sud-américains avons débarqué. Maman et moi avons utilisé le reste de l’après-midi pour organiser la suite de notre exploration du Vietnam. Nous avons réussit à annuler les mauvais billets d’avion et en avons acheté d’autres après avoir méticuleusement vérifié notre horaire et itinéraire. En soirée, petite promenade, souper au bord de l’eau et exploration du Night Market.
jeudi 17 novembre 2011
Jour 80 : 17 novembre
Aujourd’hui, nous avons quitté le Cambodge pour le Vietnam. Notre séjour au Cambodge fut court, mais on nous avait dit qu’une semaine était suffisante pour voir ce qu’il y avait à voir. En fait, nous aurions pu aller au nord pour faire de la randonnée en forêt, au sud pour de la plage et de la randonnée avec temples, grottes et chutes, village fantôme et vallée cachée. Le fait est que nous avions déjà fait tout ça en Indonésie (sauf la ville fantôme) et que nous n’étions venues au Cambodge que pour visiter Angkor, qui était superbe, et Phnom Penh, qui est décevante. Bref, nous avons fait le trajet jusqu’à Chau Doc en bus et en bateau avec une dizaine d’autres touristes. Nous avons acheté un tour 3 jours et 2 nuits qui nous permet d’aller de Phnom Penh à Hô Chi Min City en passant par le delta du Mekong, tout ça sans nous occuper des détails énervants pour les transports et accommodations. On a profité de notre fin d’après-midi de libre pour nous reposer et nous promener sur le bord de la rivière ainsi que dans le marché. Nous avons également acheté un billet d’avion via internet de Hô Chi Min à Hue, pour nous rendre compte trop tard que ça nous faisait sauter Hoi Ann. C’est ça qui arrive quand on est fatiguée, la logique de la planification en prend un coup. Nous allons essayer d’annuler le billet et de nous faire rembourser. Si ça marche, nous pourrons progresser du sud au nord, comme prévu. Sinon, il faudra soit laisser tomber Hoi An ou redescendre au sud en bus avant de repartir vers le nord. Ce soir, nous dormons à Chau Doc, dans un hôtel flottant. La chambre est très bien, mais elle tangue un peu…
mercredi 16 novembre 2011
Jour 79 : 16 novembre
Ce matin, ma mère s’est occupée des visas et est allées visiter le musée Tuol Sleng et le champ de la mort de Choeung Ek. Le musée Tuol Sleng est une école secondaire que Pol Pot avait transformée en prison. Lui et son parti, les Kmers rouges, y ont torturé et tué des centaines de cambodgiens. Le champ de la mort est un verger où ils amenaient les prisonniers de Tuol Sleng pour les exécuter. Aujourd’hui, il y a des photos des victimes dans l’ancienne prison, comme les vietnamiens les ont trouvé quand ils ont libéré le Cambodge, et une stuppa remplie des crânes des victimes qu’ils ont déterrées au milieu du verger. Moi, je suis resté à l’hôtel. Ça ne me tentait pas du tout d’aller voir ça. J’en ai profité pour dormir, skyper et écrire mon blog. En après-midi, on s’est organisé un tour pour traverser la frontière vietnamienne, visiter le delta du Mekong et aller jusqu’à Hochiminh City. Ensuite, on est allées se baigner à la piscine d’un gros hôtel. Phnom Penh est une ville sans charme où il n’y a pas beaucoup à visiter, alors c’était une bonne façon de passer l’après-midi. Nous avons retrouvée une amie rencontrée à Lombok et qu’on avait revue à Nusa Lembongan, Catherine. Nous sommes allées souper toutes les trois dans un restaurent à but non lucratif qui fait partie d’une association communautaire. Ils aident les jeunes à se trouver des emploies en leur apprenant le métier de serveur, vendeur, manageur, etc. Ils ont une boutique d’artisanat recyclé. L’argent va aux orphelinats. Ils essaient d’aider les enfants qui travaillent, de les envoyer à l’école, de les protéger des abus, d’apprendre aux jeunes à se protéger du sida, etc.
mardi 15 novembre 2011
Jour 78 : 15 novembre
Ce matin, nous avons tout remballé et pris un autobus de touristes pour Phnom Penh, la capitale du Cambodge. Nous avions réservé un hôtel d’avance, alors quand nous sommes arrivées, un chauffeur de tuk tuk nous attendait pour nous y amener. Pas de trouble! Après avoir visité quelques chambre, on a choisit la moins chère (qui est bien, l’hôtel est tout neuf). Ils ont trouvé la clé, nous nous sommes enregistrées et hop, dans le tuk tuk. Le chauffeur nous a amené au Palais royal, qui est un regroupement de bâtiments assez modernes, mais à l’architecture kmers (le peuple du Cambodge). Il y avait des temples bouddhistes, des stuppa (monument bouddique), une longue longue fresque très abîmée représentant des légendes et à l’intérieur de la Pagoda d’argent, dont le sol est carrelé en argent massif, des milliers de statues de bouddha en or, argent, cristal et/ou diamants. Nous n’avons rien fait d’autre aujourd’hui. On est retournées à l’hôtel et on a fait de la planification pour le reste du voyage. Notre prochaine destination, c’est le Vietnam. On a découvert qu’il n’y avait pas de visa ‟on arrival” et que le e-visa prend 2 jours et ne fonctionne que si l’on arrive en avion, que si on va à l’ambassade ça va prendre 4 jours. Le seul moyen d’accélérer les choses, c’est de payer un supplément. On avait aussi l’impression d’être vit passée sur le Cambodge et on envisageait de changer nos plans, de visiter un peu le sud. Il ne nous reste que 35 jours environ pour visiter le Vietnam, le Laos et la Thaïlande. On a peur de tout faire trop vite alors on envisageait aussi de couper le Vietnam et de voler jusqu’au Laos directement. Enfin, nous n’avons pas terminé de discuter de nos options alors je vous reviens avec ça.
lundi 14 novembre 2011
Jour 77 : 14 novembre
Ce matin, nous sommes allées nous baigner dans l’un des baray, les réservoirs géants, qui sont basically des lacs artificiels de plusieurs dizaines de kilomètres carré. Il y avait des plateformes sur pilotis au bord de l’eau avec des hamacs où l’on pouvait s’installer pour 50¢ (2$ pour les touristes). Nous avons relaxé là pour un petit moment, ce qui était bien agréable. L’eau était plutôt verdâtre, mais elle était chaude. Nous avons acheté du poulet et des grenouilles grillées avec du riz au bord de la route que nous avons mangé dans le tuk-tuk. Disons que c’était un peu difficile avec le tuk tuk qui rebondissait. Nous sommes allées jusqu’à l’un des temples les plus éloigné, plus petit, mais avec des bas-reliefs très jolis. Ensuite, nous sommes retournées aux terrasses et à l’un des temples où nous n’avions pas eu le temps de tout voir. Au coucher du soleil, nous avons retenté l’ascension de la colline et du temple d’où la vue devait être la meilleure. Notre timing était parfait, nous sommes arrivées suffisamment tôt pour ne pas être pognées dans une file trop longue, nous avons pu monter et prendre autant de photos que possible avant que la batterie se décharge.
dimanche 13 novembre 2011
Jour 76 : 13 novembre
Premier arrêt : le monument des champs de la mort. Vous vous souvenez quand je vous avais parlé des immenses réservoirs d’eau douce construits près des temples? Eh bien, un archéologue avait émis la théorie qu’ils servaient à la culture intensive du riz pour soutenir la population nombreuse de cette région développée il y a 1000 ans. Dans les années 70, un dictateur nommé Paul Pot a forcé la population du Cambodge à quitter leurs maisons pour venir faire pousser du riz dans les champs entourant les temples. Lui et sont parti, les kmers rouges, ont ainsi torturé, tué et causé la mort de plus de 2 millions de cambodgiens. Ils ont appelé ça les killing fields et ont érigé un monument à la mémoire de cette période sombre de leur histoire : un contenant de béton et de plexiglas remplis de crânes, ceux des victimes. Horrible, macabre et déprimant. Deuxième stop, le musée de la guerre. Un jardin où les fleurs sont des mitraillettes et des chars d’assaut. Dans des petits pavillons de bambous, des rangées de fusils, grenades, mortier, uniforme de soldats. Sur des panneaux, les photos des hommes, femmes et enfants estropiés. Notre guide était un ancien soldat et il nous a montré sa jambe artificielle, la balle qui est coincé sous la peau de son genou, les cicatrices laissées par le mortier et les brulures des bombes. Ça me rendait malade. L’après-midi fut moins déprimant. Nous sommes allés au kmer cultural village, qui ressemblait à un genre de parc d’attraction/zoo de grambay/théâtre. Il n’y avait presque personne, c’était assez décevant. Ensuite, nous sommes allés le musée national, où ils exposent beaucoup de belles pièces retirées des temples pour les protéger des voleurs. Beaucoup de têtes de bouddha manquent aujourd’hui, car des voleurs les vendent sur le marché noir. Nous sommes retournées visiter quelques temples, dont l’un était vraiment différent, grand et bien conservé. Nous avons tenté de voir le coucher du soleil au sommet d’une colline, mais il y avait trop de monde et on l’a manqué.
samedi 12 novembre 2011
Jour 75 : 12 novembre
Ce matin, nous sommes allées voir l’un des villages flottants sur le lac. Nous y sommes allées en tuk-tuk, charrette à bœufs et bateau à moteur. En fait, il n’est pas vraiment flottant, puisque la plupart des maisons sont sur pilotis. C’était assez impressionnant de voir toutes ces maisons de tôle, de bois ou de ciment, tous les gens qui vivent là, passant d’une maison à l’autre en petits bateaux de bois, les enfants se baignant partout. En fait, ce village n’est pas inondés tout le temps, une partie de l’année il est au sec, mais la saison des pluie amène tellement d’eau que le lac s’agrandit, submergeant une partie des terres alentours. Les gens ont rapidement compris que s’installer sur le lac permettait de pêcher plus facilement, et ces villages flottants existent depuis des centaines d’années. Après un petit lunch sur un restaurent flottant, nous sommes retournés à la berge. L’ado qui nous conduisait devait pousser les autres bateaux pour se frayer un passage jusqu’au quai. Ensuite, notre chauffeur de tuk tuk nous a amené visiter un groupe de trois temples près du lac. Ces temples, construits en briques, furent construits près de 300 ans avant Ankgor Wat, et les autres temples principaux, plus près de Siem Reap. Franchement, Ankgor est vraiment un décor à la Indiana Jones. Retour en ville, passage à l’hôtel où l’on fait connaissance avec un couple d’Argentins, qui nous accompagnent pour souper dans les restos de rue. Après le bon souper pas cher (12,50$ pour 4 personnes), nous avons essayé les massages de poissons. Peut-être avez-vous vu cela à Montréal, un genre d’aquarium plein de petits poissons dans lequel on plonge pieds, mains, corps ou tête et les poissons mangent la peau morte. C’est définitivement l’un des trucs les plus bizarres que j’ai fait de ma vie. Ce n’est absolument pas douloureux, mais ça chatouille et la sensation de se faire bouffer… c’est quelque chose! On s’est promener un peu dans le marché de nuit et ma mère a acheté une boule en neige à ajouter à sa collection… Je sais, laid et quétaine, je suis d’accord.
vendredi 11 novembre 2011
Jour 74 : 11 novembre
Alors, pour ceux qui essaient de me localiser, voilà une carte du Cambodge. Nous sommes à Siem Reap, la ville juste au nord du lac.
Cafards! En allant me coucher hier soir, j’ai vu un gros cafard sur le sol de la cuisine du restaurent de l’hôtel. J’imagine que dans un pays chaud, c’est difficile de garder des bon standards d’hygiène, mais beurk! En tout cas, ils ne sont pas venus nous déranger pendant la nuit et ils n’étaient pas dans mon assiette, contrairement aux vers du poulet de Bukit Lawang. Nous avons passé toute la journée en betchak à visiter Ankgor, un immense complexe de temples en ruines et de bassins gigantesques datant d’il y a mille ans. Ici vivaient des milliers de personnes au temps de l’empire Kmers. Il y a des centaines de temples répartis sur des milliers d’acres, certains entourés de murs d’enceinte de centaines de mètres de long, des monastères, les bassins qui contiennent assez d’eau douce pour remplir des milliers de piscines olympiques, etc. On a partagé le betchak avec l’italien d’hier soir et on s’est promené dans la région où les temples sont le plus concentrés. C’est tout simplement magnifique et tellement impressionnant. Les temples sont élégants, couverts de bas-reliefs représentant des danseuses, des scènes du Ramayana, l’une des légendes indoues les plus célèbres, dont un bas relief superbe de la bataille des guerriers-singes. Voilà quelques photos pour vous donner un aperçu :
Nous avons fini la journée avec un souper au restaurent avec notre ami Italien et un massage. Disons que le massage n'était pas très relaxant. C'était ruff, et les filles nous étiraient de tous bords tous côtés, allant jusqu'à nous marcher dessus style massage thaïlandais. Ma mère et moi avons fini par éclater de rire...
jeudi 10 novembre 2011
Jour 73 : 10 novembre
Piscine et packetage de bagages ce matin. Départ du condo en taxi jusqu’au jardin botanique, où on prend un bus de touriste jusqu’au Musée d’Art. Visite de quelques pièces, mais plusieurs galeries étaient fermées et les expositions étaient décevantes, sauf pour la première, celle d’un coréen qui fait des portraits géants de célébrités et des autoportraits hyper réalistes, des caricatures et des sculptures. Ensuite, bus de touristes jusqu’aux Suntec tower pour poster une boîte de trucs en trop dans nos bagages. On prend un truc à manger sur le pousse et hop, dans le taxi, direction aéroport. Deux jours et demi à Singapore, ce n’était pas assez, et on serait bien resté deux jours de plus, mais on a déjà acheté nos billets d’avion. On arrive juste au bon moment, pendant l’embarquement. Plus tard, atterrissage à Siem Reap, Cambodge, alors que le soleil amorce sa descente. On embarque dans un betchak avec un sympathique petit gars qui nous montre quelques hôtels, dont un à 6$ la nuit avec wi-fi gratuit et café/thé à volonté. Parfait, on prend la chambre et on s’installe. Souper pas cher au resto de l’hôtel, petit coin sympa au 3e, ouvert sur la rue avec tables basses, coussins et hamacs. On regarde un documentaire super intéressant sur Angkor Wat, ce qu’on visitera durant les prochains jours, on mange, on parle avec un Italien qui travaille sur des croisières et essaye de visiter tous les pays du monde, collectionnant timbres et monnaie de chacun. Voilà pour aujourd’hui!
mercredi 9 novembre 2011
Jour 72 : 9 novembre
Dur dur le réveil ce matin. Autobus jusqu’au centre-ville, à l’un des innombrables centres commerciaux de cette ville, Suntec tower. Embarquement de dernière seconde dans un véhicule amphibie, mi-autobus, mi-bateau. Ce truc nous a fait faire un petit tour d’une heure dans le centre ville et la baie, avec commentaires en anglais et bébé qui pleure, la totale. Ensuite, petit tour dans le centre commercial à la recherche d’un bureau de poste d’où envoyer un nouveau paquet avec tous les souvenirs, cadeaux et vêtements inutiles qui alourdissent nos bagages. Détour par un magasin, pour essayer au moins, Singapore étant une ville faîte pour magasiner avec des dizaines et des dizaines de centres commerciaux. On sort, les mains (presque) vides et on prend le bus de touristes, aussi avec commentaires, jusqu’au jardin botanique. Longue promenade dans le jardin des orchidées, une merveille pleine de merveilles délicates et colorées comme des fées. Petite promenade dans le reste du parc, pas tout parce qu’il fait 52 hectares. C’est le Central Park de Singapore, en mieux! Retour dans le bus de touristes jusqu’à Chinatown pour un tour guidé de 45 minutes sur les lieux fréquentés par les locaux, loin du glamour (et des prix) du centre ville touristique. Petit tour dans le centre d’héritage, un musée sur le Chinatown du début 19e, superbe avec des témoignages et des décors reproduisant le milieu de vie, les chambres, les cuisines, les bureaux. Wow! Bon repas pas cher dans les places de locaux, puis retour dans le centre, à pied. Tour de bateau-taxi jusqu’à Marina Bay Sands, l’hôtel le plus incroyable que j’ai vu de ma vie. Inspiré de Las Vegas, il est composé de trois tours qui se divisent dans le bas, ressemblant à la base d’un château de cartes, sur le toit desquelles repose un bateau (oui oui, vous avez bien lu). Tout en acier et fenêtres, neuf, moderne, faisant face à la baie et à tout le centre ville, le bateau est évidement un grand bar avec une vue fantastique où nous sommes allées prendre un verre avec nôtre hôte. Devant, il y a tous les soirs un spectacle sons et lumières avec des images projetés sur les rideaux d’eau de fontaines. J’adore Singapore! Retour en taxi jusqu’au condo, où nous avons essayé l’une des 2 piscines, parce qu’une, c’est clair que c’est insuffisant! Après l’heure de fermeture, vilaines que nous sommes, but who cares?
Jour 71 : 8 novembre
Départ du condo vers midi, autobus jusqu’au centre ville, début de la visite! Premier arrêt : cathédrale St-Andrews, belle église blanche qui est la 3e église bâties sur cet emplacement, les deux premiers ayant été détruits par des éclairs. Apparemment, ça ne les a pas découragé… Marche, marche, marche et on découvre les Suntec Towers, où on se procure des passes de 48h qui nous donnent accès illimité au bus de touristes parcourant le centre ville plus des billets pour différentes activités et attractions touristiques. Ça va nous permettre de nous déplacer facilement et de maximiser nos petits 2 jours ici, voir le plus de trucs, avoir un bon aperçu de la ville. Nous avons passé plusieurs heures au musée de l’histoire d’Asie, sans évidemment réussir à tout voir. Chaque pièce était intéressante, voir magnifique, dans un très beau bâtiment ancien restauré. J’ai particulièrement adoré la section des joailleries, avec des œuvres d’art en or massif, des couronnes, bracelets, bagues, colliers, boucles d’une finesse à en écarquiller les yeux. Le centre ville de Singapore est un joyau lui aussi, avec la rivière, les vieilles bâtisses restaurées et transformées en musées ou en restaurent, les gratte-ciel de verres, les ponts anciens et nouveaux, la baie, les hôtels, le stade flottant, etc. Tout ça s’illumine à la nuit tombée comme un arbre de noël. Je suis en amour avec cette ville! Je veux venir vivre ici! Oh et est-ce que j’ai mentionné la propreté? Ici, on peut avoir une amande de 100 à 400$ si l’on jette quoique ce soit dans les rues. Résultat : pas de gommes fossilisés dans les trottoirs, pas de bouts de cigarettes, pas de papiers, mi canettes, ni bouteilles. Les tunnels ne sentent pas la pisse. Les piliers des ponts sont vierges de graffitis et envahit par la vigne! Ceux qui me diront que c’est trop parfait peuvent boire du jus de poubelles. Nous avons fait un tour dans la grande roue, qui fait 150m de diamètre, prend environ 40 minutes parce qu’elle bouge moins vite qu’une tortue, les sièges sont des cabines vitrées et climatisées pour 28 personnes, la vue est évidemment superbe. Après, bon souper de crabe à carapace molle et retour au condo en autobus. Est-ce que j’ai mentionné le peu de trafic et la qualité des transports en communs? Palapapapa, c’est ça que j,aime!
lundi 7 novembre 2011
Jour 70 : 7 novembre
Ce matin, nous avons continué notre visite de Melaka. On s’est rendu compte qu’on avait perdu notre temps ces deux derniers jours en commençant par les mauvaises choses. Nous avons visité le musée sur l’histoire de la ville dans le city hall construit sur les ruines d’un bâtiment datant de la conquête portugaise, les ruines d’une église et celles d’un fort, la maison du gouverneur également transformée en musée, le musée maritime dans une reproduction d’un navire portugais, le palais du sultan/musée encore et une autre maison Baba-Nyonya, qui sont les descendant des chinois mariés aux malais. Ensuite, nous sommes allées rendre les vélos et récupérer nos bagages à l’hôtel. Taxi jusqu’au terminal, où l’on croyait trouver facilement des billets de bus pour Singapore. Eh bien non, sold out, panique, on retourne à l’hôtel? Non! Sauvées par un gars qui nous offre deux billets pour 6h. On doit attendre 1h30, mais on part aujourd’hui! Après 4h de bus, on arrive à Singapore qui soit dit en passant est un pays à part, bien qu’il ne s’agisse que d’une ville sur une île de la taille de Montréal. Passeports, douanes, on a été prises dans les files et pour une fouille si longtemps que le bus est parti sans nous. On négocie d’embarquer sur un autre bus, qui nous amène de l’autre côté de l’île, où on doit prendre un taxi. Nous sommes arrivées à 00h30 environ, épuisées. Nous avons encore une fois trouvé une accommodation gratuite, le condo d’une allemande rencontrée à Yogyakarta. C’est beau et super propre, il y a le wi-fi, deux piscines et en plus elle n’est pas là pour 3 jours alors on a sa chambre. Que demander de plus?
Jour 69 : 6 novembre
Ce matin, balade à vélo jusqu’au quartier portugais. Rien d’intéressant là, donc demi-tour pour aller au quartier chinois. Visite de quelques temples, puis retour à l’hôtel. Dîner de Laksa, la soupe de poisson locale. Retour au quartier chinois et visite d’une musée surprenamant intéressant sur ce chinois qui a exploré le monde en 1421 avec une armada de plusieurs centaines de bateaux conduits par 28000 hommes. Cette armada a fait 7 voyages, visité le Vietnam, l’Indonésie, la Sri Lanka, l’Inde, etc. Il y avait des bateaux de guerre, des bateaux trésors, des bateaux citernes, etc. Ils faisaient pousser des légumes sur le pont pour ajouter de la fraîcheur à toute la nourriture salée, séchée, vinaigrée. Très intéressant et impressionnant. Promenade encore et shopping un peu dans une boutique avec des t-shirt imprimés rétro. Retour à l’hôtel pour souper. Muja, la jeune femme qui travaille ici, a cuisiné pour nous et d’autres touristes qui restent à l’hôtel. On est arrivées très en retard, on ne savait pas que c’était un souper de groupe et on ne connaissait personne. La nourriture était bonne, mais l’ambiance était plutôt mauvaise. Pour bien finir la journée, nous sommes allées nous promener au marché de nuit dans le quartier chinois. Les vielles maisons sont vraiment jolies ici, mieux préservées qu’à Penang, mises en valeur avec de l’éclairage. Le marché ressemblait beaucoup à la vente trottoir dans le quartier chinois de Montréal, version de nuit, avec des vendeurs de nourriture ambulants en plus.
Jour 68 : 5 novembre
Réveil plus que matinal à 3h, notre hôte ronfle et fait certainement de l’apnée du sommeil. Il nous avait dit de partir 2h à l’avance pour attraper notre autobus de 10h. Melaka étant une destination de fin de semaine appréciée des locaux et cette fin de semaine étant une fête musulmane, nous avions perdu 2h de notre journée d’hier à nous rendre à la station pour acheter les billets d’avance. On est parties à 9h et résultat : on a manqué l’autobus et on a dû acheter d’autres billets. Le trajet de Kuala Lumpur à Melaka s’est bien passé. Au terminal, j’ai trouvé un bus public local pour la vieille ville. Ça n’a pas été simple. Où est le terminal local? Quel bus? Ah non c’est lui là-bas. Non moi je pars dîner c’est lui là. Non, celui d’à côté. Oui c’est le bon! On s’est un peu perdues avant de trouver l’hôtel, qui est moins bien que l’on imaginait en réservant, mais qu’est-ce qu’on a pour 10$ la nuit? Ensuite, nous avons loué des vélos et nous nous sommes promenées dans la vieille ville. Nous sommes allées visiter la Villa Santosa, la maison d’une famille chinoise transformée en musée, mais dans laquelle ils vivent toujours. C’était intéressant de voir cette maison plus modeste que le manoir Nyonya de Penang avec toute l’histoire de la famille fièrement présentée pas un membre de la 3e génération. En revenant, on s’est perdues de vue et je me suis perdue dans la ville. Vu mon sens de l’orientation inexistant, ce n’est pas étonnant. Soit dit en passant, quand je me perds, je panique. Là, j’étais dans une ville étrangère et il commençait à faire noir, alors je vous laisse imaginer. J’ai fini par trouver l’hôtel après avoir demandé mon chemin deux fois aux mêmes touristes chinois, qui évidemment ne savaient pas plus que moi, erreur compréhensible dans le quartier chinois de Melaka. Ensuite, j’ai glissé dans l’escalier de l’hôtel. Rien de cassé, sauf mon bracelet. La journée a bien finie avec une baignade dans la mini piscine de l’hôtel, un souper de fruits, la rencontre d’une très gentille jeune femme travaillant ici et un massage. C’était le 51e anniversaire de ma mère. Bonne fête ma chère maman!
vendredi 4 novembre 2011
Jour 67 : 4 novembre
L’air climatisée ne fonctionnait pas, alors on a ouvert la fenêtre, alors je me suis fait réveiller par le chant du mollah à 5h du matin. Disons qu’on est parties moins tard cette fois. Nous sommes allées aux Tours Pétronas, mais la passerelle (de laquelle on a une superbe vue de la ville apparemment) était fermée pour cause de rénovations. On s’est donc rabattues sur la Tour KL, qui ressemble à la tour du CN sans le plancher de verre. Nous avons ensuite marché jusqu’à la station d’autobus afin d’acheter nos billets de bus pour Melaka. C’était la mauvaise station… Et hop dans le métro vers la bonne station, on achète les billets, on prend un train pour revenir en ville, histoire de pouvoir dire qu’on aura essayé tous les transports de cette ville. Non, en fait, on voulait visiter la vielle gare, mais nous avions rendez-vous avec Kihzanif, notre hôte, à 3h30 alors nous avons manqué de temps. Il est passé nous chercher en voiture et a profité qu’il devait faire une livraison pour son travail pour nous faire faire le tour de ce quartier tout neuf, remplis de magnifiques tours de bureaux, bâtiments du gouvernement et mosquées, entre autres choses. En racontant pour la énième fois notre mésaventure avec les macaques, Kihzanif nous a fait part de la sienne. Les singes ont grimpé sur son balcon (qui soit dit en passant est au 6e étage) et sont entrés par la porte-fenêtre laissée ouverte. Ils n’ont rien abîmé sauf une banane de plastique. ``They chew on my banana!``dit-il… Pour finir la journée, nous sommes allés souper au restaurent chinois à trois. Les menus étant en malaisien, il a commandé pour nous en nous disant que sont plaisir était de voir ses invités finir la nourriture qu’il leur offre. Eh bien, nous avons exhaussé son souhait. C’était délicieux, mais mon estomac semble avoir rétréci.
Jour 66 : 3 novembre
Ce matin, nous sommes restées à l’appartement, dormant tard et prenant le temps de discuter avec notre hôte et de nous reposer. Quand nous sommes parties, il était presque 2h de l’après-midi, un record, et il pleuvait (vive la saison des pluies!). L’emplacement de l’appartement n’est pas très pratique pour se déplacer, mais ça nous rapproche de Batu Cave, l’une des choses à voir sur notre liste, donc ça nous coûte moins cher de taxi. Bref, nous sommes allées voir cette caverne, qui est énorme, taille cathédrale. L’entrée est accessible par un escalier de béton de 272 marches. Devant la falaise, une gigantesque statue dorée se dresse et observe les temples et échoppes de souvenirs en contrebas. Dans l’escalier, il y avait des macaques, au grand déplaisir de ma mère qui porte encore ses lunettes mâchouillées. Le sol de la grotte est bétonné, plat ou en escalier. Il y avait des autels et des statues dans les renfoncements et des puits de lumière naturels frangées de verdure s’ouvraient parmi les concrétions. C’était assez joli. En décembre, l'escalier et la grotte grouillent de fidèles hindous venus faire des offrandes. Donc, nous avons cherché un autobus pour le centre-ville, mais il ne semblait pas y en avoir contrairement à ce qu’indiquait le guide, donc taxi encore (heureusement ils sont bon marché) et métro. Les métros ici sont très propres, très climatisés et partiellement à ciel ouvert, ce qui donne un petit tour de la ville. Nous avons débarqué près de Chinatown et avons marché un moment selon un circuit du Lonely Planet sensé nous donné un bon aperçu de la ville, de Little India, des bâtiments et places à voir. Kuala Lumpur n’est pas une ville faîte pour les piétons et franchement, la marche nous a seulement permis de constater qu’il n’y avait pas grand-chose à voir. Nous avons abouties au pied des Tours Petronas, deux tours jumelles reliées par une passerelle qui furent les plus hautes du monde avant d’être déclassées. Elles sont très élégantes, toutes de verre et d’acier, et l’éclairage de nuit les met vraiment en valeur. Ensuite, retour à l'appartement en métro et taxi.
mercredi 2 novembre 2011
Jour 65 : 2 novembre
Hier soir, nous avons parlé à un couple de touristes hollandais durant notre festin gratuit et ils nous ont fait part de leur mauvaise expérience de bedbug, des puces de lit, dans un hôtel cheap d’ici. J’avais lu quelque chose à ce propos sur des blogs de voyageurs avant notre départ, mais nous n’en avons jamais fait l’expérience. Ça m’a rendu un peu parano à propos de notre chambre, mais elle s’est révélée aussi propre qu’elle en avait l’air. Ce matin, encore un tour guidé. Il faisait la plantation de thé et une randonnée dans la Mossy Forest, la forêt moussue. Les plantations étaient toujours aussi belles, ces collines et vallées couvertes de buissons vert tendres. La forêt était intéressante. Cet écosystème, qui comme sont nom l’indique est une forêt où prolifèrent toutes sortes de mousses, ne se retrouve qu’en altitude. La mousse absorbe l’eau des nuages qui s’accrochent au sommet des montagnes tropicales, source des rivières qui alimentent les vallées. Celle que nous avons visitée est l’une des plus anciennes du monde. Le chemin qui serpentait dans cette jungle était un vrai champ de mine. Nous devions nous livrer à une gymnastique extrême pour ne pas nous enfoncer dans la boue, enjamber les branches ou faire une démonstration de limbo pour passer dessous. Juste avant de sortir de la forêt, ma mère et moi avons glissé et ajouté une quantité appréciable de boue à notre habillement. De retour à l’hôtel, nous avons ramassé nos bagages, mangé un morceau et pris l’autobus pour Kuala Lumpur. Encore une fois, la qualité des autobus de Malaisie nous a impressionnées et seul le mauvais goût des rideaux de matante laissait à désirer. Arrivées à KL, nous étions un peu perdues, mais nous avons obtenu cartes et renseignements et sommes allées explorer Chinatown. Ensuite, métro jusqu’au centre commercial où notre hôte de couchsurfing nous avait donné rendez-vous. Malheureusement, nous l’avons attendu pas moins de 2h, car sa voiture était chez le mécanicien. Nous étions épuisées et légèrement malades, la combinaison pluie et air-climatisée n’étant pas très bonne, alors ça nous a énervées. Mais le gars s’est révélé très gentil et serviable. Il a un bel appartement un peu en dehors de la ville, dans une tour de condos, avec une chambre avec salle de bain pour les invités.
mardi 1 novembre 2011
Jour 64 : 1er novembre
Ce matin, départ de Penang à 8h. Les shuttles bus malaisiens sont beaucoup plus confortables que ceux d’Indonésie. Quelques heures plus tard, arrivée à Tanah Rata, dans les Cameron Highlands et recherche d’un hôtel. En fait, le bus nous a déposé à Father’s Guesthouse, et nous comptions rester là. Cependant, en allant manger un morceau tout près et passer au ATM retirer de l’argent, nous avons vu d’autres hôtels. Le troisième que nous avons visité était propre et moins cher, offrait une toilette privée et le wi-fi gratuit contrairement à Father’s, donc nous avons déménagé. Ensuite, nous avons visité les attractions touristiques des environs dans un tour organisé inclus dans le prix de notre trajet jusqu’ici. Nous avons donc vu un jardin de roses, une ferme de fraises, une de thé, une de papillons et une d’abeilles ainsi qu’un temple bouddhiste. Ici, les fraises sont cultivées dans des serres, sur des tablettes à hauteur de taille, dans des coquilles de noix de coco pour leur fournir plus de nutriments et irriguées goutte à goutte par des larnières, un système de tuyaux. Le résultat en était des fraises plus vraies que nature, rouges et belles. On pouvait déguster toutes sortes de produits à base de fraises : fraises fraîches, fraises séchées, confiture, gâteaux, tartes, jus, milkshakes, etc. Le milkshake était vraiment délicieux. Le bus nous a ramené à un coin de rue de notre hôtel et en nous y rendant, nous avons été gentiment entraînées dans la banque où se tenait un mini-festival indien avec des tonnes de nourritures gratuites. Ce sera la deuxième fois que l’on nous offre de la nourriture gratuite en Malaisie, la chance nous sourie dans ce pays très sympathique! Après avoir mangé, retour à l’hôtel où nous avons regardé nos mails et l’une de nos demandes sur Couchsurfing a été acceptée. Et hop, un ``hôtel`` gratuit à Kuala Lumpur, notre prochain arrêt. Maman est allée nous trouver un transport pour demain vers KL, et puis dodo.
Jour 63 : 31 octobre
Croissants pour déjeuner, enfin du pain après tant de riz et de nouilles ! Nous avons pris l’un des nombreux autobus de la ville, neufs, climatisés et bon marché, pour nous rendre au Sleeping Bouddha. Dans un temple bouddhiste thaï. Quelque part dans Georgetown, gît la 3e plus grande (hum laide) statue de Bouddha en position couchée du monde. En face, un autre temple, byrman celui là, propose une version en position debout, beaucoup plus jolie et dernière laquelle une série de bouddhas représentent les différentes nations bouddhistes d’Asie. Bus encore jusqu’au plus petit parc national de Malaisie. Le Penang national park est une mini rain forest qui compte 3 plages et la réserve marine de l’université de Malaisie. Des touristes nous ayant raconté comment elles avaient été sauvagement attaquées par un groupe de macaques agressifs à Penang, nous avons évité Teluk Doyon Beach (Monkey Beach) et sommes plutôt allées à Pantai Keracut, un sanctuaire de ponte pour les tortues marines viennent pondre régulièrement. En fait de tortues, nous n’avons rien vu. L’eau était brouillée et il y avait des jellyfishs. Mais nous avons vu plusieurs aigles et le trajet de bateau fut agréable à l’aller et intéressant au retour à cause de l’orage. Bus encore, dont l’intérieur était une mini forêt, avec le plafond couvert d’une photo de ciel avec des aigles, les murs de photos d’arbres et les poteaux de fausses feuilles. À l’hôtel, nous avons arrangé les sacs à dos/valises, que nous n’arrivions pas à ajuster correctement sur notre dos. Il s’est avéré que nous avions oublié (oups) de clipper les supports en-dessous, alors le poids du sac allait sur nos épaules au lieu de s’appuyer sur nos hanches. Plus tard, nous sommes allées souper dans un genre de complexe, le Red garden, qui ressemblait vaguement à une foire alimentaire de centre commercial version asiatique avec une scène où se trémoussaient et chantaient (très fort) deux filles en mini mini jupes et un homme âgé. Nous avons commandé différents plats d’après la food trail, un dépliant qui décrit les plats que l’on se doit de goûter à Penang. Nous y sommes allées avec deux touristes suisses que nous avons rencontrées au parc national et qui restaient dans un dortoir où les lits superposées sont encastrés dans les murs, comme des gardes robes horizontaux avec matelas. Jusqu’à maintenant, notre impression de la Malaisie est positive. C’est plus riche que l’Indonésie, donc les gens n’essaient pas de nous arnaquer à tout bout de champs en nous chargeant 4 fois le prix, et en plus ils sont sympathiques. Penang est très agréable car cette île combine nature et ville, plage, collines, forêts, bâtiments historiques, musées, bonne nourriture, bon système de transport, etc.
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