jeudi 22 décembre 2011

Jour 112 : 19 décembre

Petit matin tranquille à faire les valises et discuter avec un gentil touriste français qui était allé à Phuket. Il nous a fournit des conseils et noms d’hôtels. Maman est retournée à l’agence de voyage pour prendre la confirmation du changement de date de notre billet de retour. Moi, je suis allée échanger nos livres contre de nouveaux dans une boutique de livres usagés que j’avais repérée la veille. Nous avons ensuite pris un taxi tuk tuk pour l’aéroport. L’avion était énorme comparé aux petits engins que nous avons maintenant l’habitude de prendre pour les vols domestiques en Asie.
C’est en débarquant de l’avion, juste après avoir récupéré les bagages, que la bataille contre les crosseurs à commencée. D’abord, il faut que vous sachiez que Phuket, c’est le Miami de la Thaïlande. Pourquoi êtes-vous allé là? me demanderez-vous… Eh bien, nous voulions une plage et le billet d’avion était moins cher que pour aller à Ko Samui, l’île principale d’un trio moins commercial, donc voilà. Guy, le touriste français, nous avait dit que le coup de la vie était plus cher là, qu’il fallait s’attendre à payer minimum 750 bath la nuit (environ 25$), sinon plus car la haute saison du temps des fêtes a commencée. Moi, j’étais sûre de trouver moins cher et je ne voulais pas réserver d’avance parce qu’on a toujours trouvé mieux en improvisant sur place. Bref, pour en revenir aux crosseurs, 2 femmes ont tentés de nous vendre des chambres à 1000 bath avant que nous embarquions dans la mini-vanne pour l’une des plages autour de Phuket. La vanne s’est arrêtée en chemin dans une agence touristique où un ladyboy a tenté sa chance, sans succès. Finalement, le chauffeur de taxi aussi nous a déposés devant un hôtel à 1200 bath la nuit, puis a voulu appeler son « ami ». Après 4 mois, on connaît la chanson. Après insistance de notre part, il nous a conduits à un hôtel où nous avons pu avoir un grand bungalow tout propre avec jardin pour 500 bath. Na na na na na na!  
Guy nous avait dit d’éviter la plage de Patong, le repaire absolu des prostituées et des douchbags, et d’aller plutôt à Karon. Karon étant plus au sud, la vanne est passée par Patong. C’est l’horreur. Ça rivalise de laideur avec Kuta Bali. Que des bars, magasins, néons et la populace qui va avec le décor. Karon est moins horrible, mais pas tant que ça. Heureusement, on s’est trouvé un petit coin tranquille, une oasis (Lucky gesthouse, quel nom approprié ;P). Nous avons mangé au restaurent de l’hôtel pour ne pas faire compliqué et avons marché jusqu’à la plage (10 min). Elle semble belle, autant que nous ayons pu en juger, étant donné que c’était la nuit. Le sable est blanc et fin, l’eau est chaude et au soleil elle devrait être turquoise.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire