dimanche 18 décembre 2011

Jour 111 : 18 décembre

Aujourd’hui, nous avons fait un petit tour organisé en dehors de la ville. Premier arrêt, le jardin des orchidées et des papillons, du déjà vu touristique. Deuxième arrêt, la cascade pour se baigner. Ça c’était bien, Il y avait une glissade d’eau naturelle creusée dans la roche par l’eau. Troisième arrêt, le village ethnique où l’on pouvait voir des femmes au long cou, celles qui s’enroulent des anneaux de cuivre autour du cou pour l’étirer. Cette tribu vient en fait de Birmanie et comme toutes les tribus, ils vivent normalement dans des coins assez reculés, à des heures, voir des jours de marche. Ce village était clairement un set-up pour touristes qui n’aiment pas les randonnées. Chaque maison avait un étal couvert de bijoux et foulards à vendre. Toutes les femmes et les fillettes étaient habillées et maquillées dans le style traditionnel, comme pour une parade. Ça me mettait hyper mal à l’aire, j’avais vraiment l’impression d’être au zoo, ces gens étaient comme des bêtes de foire mis en pâture à l’appareil photo des touristes. Au moins ces gens profitent du tourisme puisqu’ils font un peu d’argent à vendre leur truc, avec les donations, etc. Quatrième arrêt, le rafting. Dans un bateau pneumatique jaune, nous avons descendu des rapides sur quelques centaines de mètres. On s’est retrouvés coincés à deux reprise contre des roches et c’était assez drôle de se pitcher d’un bord puis de l’autre du bateau pour essayer de le décoincer. Cinquième arrêt, la balade à dos d’éléphant. Cette fois, nous avons embarqué sur un mâle, qui est plus gros que la femelle et a des grandes défenses. Sixième et dernier arrêt, la fabrique de papier, papier fabriqué à partir de merde d’éléphant, eh oui. Les éléphants mangent des tonnes d’herbe et de feuilles, ce qui fait que leurs excréments sont des grosses boules de fibres végétales. Les gens les ramassent, les fond bouillir, les blanchissent, étalent le tout sur des tamis et font sécher ça au soleil, ce qui leur donne un papier grossier, mais écologique et sans odeur. Ils utilisent ensuite le papier pour fabrique toutes sortes de choses : cadres, boîtes, carnets, etc. Nous avons terminé la journée par une promenade dans le night market du dimanche. Nous avons été surprises et impressionnées par sont étendue, il était gigantesque ce marché. Il s’étendait d’un bout à l’autre de la vieille ville et débordait de la rue principale sur les rues environnantes dans un dédale infini d’étals de marchandise et de nourriture variée. Nous avons soupé là et avons magasiné un peu, mais on s’est découragée au bout d’un moment devant la taille du marché. Ça n’en finissait plus, littéralement. 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire